27 novembre 2005

acrylique 2002 (suite)
























le premier tableau s'appelle "solitude " , le second représente un homme rempli d'orgueil et le troisième, une femme enceinte qui va perdre son enfant.
2002 Acrylique sur carton, toile et papier.

3 commentaires:

francis a dit…

c'est surprenant:votre façon de changer de type de sujet, et d'interprétation, chaque fois que vous changez de materiau...
j'aime bcp les tableaux d'art brut que vous montrez, et je me demande s'il n'y a pas chez nous tous une forme de folie à vouloir interpreter ou donner corps à notre représentation des choses. cet acharnement à s'exprimer sans mot ne relève-t-il pas de quelque frustration, et la peinture alors une tentative d'introspection?
à partir de quel moment passe-t-on de l'effort à la jouissance?

nicole a dit…

Ce que j'aime chez vous , c'est que posez des questions et ma peinture pourrait en être la réponse.
Il est évident, que peindre, en tous cas en ce qui me concerne, est , comme je le disait dans un commentair précédent, intimement lié à des évênement personnels. Impossible autrement!
et dans "fil à livre" , lorsqu'on connait un peu mes travaux antérieurs, on se dit wahoo quel changement! c'est plus calme, apaisé, tranquille....!!!
il est certain que toutes mes frustrations se nichent dans mon ventre pour ressortir, à un moment donné, sur la toile. Et tant mieux ça évite les ulcères!!!!!
Plus sérieusement, j'aimerai jouir sans avoir à faire d'efforts!!!!

nicole a dit…

et puis je me surprends à être capable de "faire quelque chose"... à mon âge!! Il était temps non?
Je suis surprise lorsque le crayon, ou plutôt le pastel et le pinceau, se mettent en mouvement; j'ai parfois le sentiment que tout m'échappe; que je ne contrôle plus rien. J'ai eu ce sentiment, un jour, lorsque j'ai fait un pastel "géant", j'ai fait deux personnages une femme nue,genre gros yeux , corps un peu déformée par l'ivresse du moment... et un homme nu également qui est là la bouche ouverte à montrer ses dents... lorsque j'ai eu fini, j'ai attrapé un immense fou rie; je crois que le fixatif y était pour quelque chose mais je ne me souvenais plus d'avoir dessiné les dents du Mr et les gros yeux de la dame... c'est comme si , j'étais moi même en dehors du temps, de la réalité,comme si j'étais dans l'histoire des 2 personnages! je me dis que ça doit faire pareil lorsqu'on écrit un roman là j'ai été surprise d'un tel laissez aller de ma part!!!!!
je le prendrai en photo prochainement afin de le mettre sur ce blog!! il est très très drôle...